Fuji & Tokyo : Le volcan sacré de 3 776 m visible depuis Shinjuku par temps clair, les 4 000 grimpeurs par jour qui ont entraîné une barrière physique sur le sentier en 2024 et le Ryokan avec onsen privé face au sommet
Retour aux Guides
ItinéraireTokyo-Fuji

Fuji & Tokyo : Le volcan sacré de 3 776 m visible depuis Shinjuku par temps clair, les 4 000 grimpeurs par jour qui ont entraîné une barrière physique sur le sentier en 2024 et le Ryokan avec onsen privé face au sommet

La dernière éruption du Fuji en 1707, qui a déposé des cendres sur Edo (Tokyo), et sa désignation comme volcan actif avec un plan de réponse aux éruptions du gouvernement métropolitain; la composition de cerisiers en fleurs de la pagode Chureito comme l'image individuelle du Fuji la plus photographiée; les œufs noirs bouillis au soufre d'Owakudani qui ajoutent 7 ans à la vie du consommateur à un prix qui a augmenté avec la demande du téléphérique en haute saison; le lever de soleil du Fuji en diamant au lac Yamanaka lors du solstice d'hiver comme l'événement photographique le plus recherché au Japon; la barrière physique de 2024 sur le sentier Yoshida fermant le sentier à 14h00 et la taxe de conservation de 2 000 JPY comme la gestion de montagne la plus restrictive de l'histoire japonaise; et le bus Fujikyu depuis Shinjuku à 1 800 JPY comme la bonne réponse à la question de comment s'y rendre.

  1. 1

    Mont Fuji – Le sommet sacré du Japon

    Le Mont Fuji (Fujisan—3 776 mètres ; le plus haut sommet du Japon ; un stratovolcan à la limite des préfectures de Shizuoka et Yamanashi, à 100 km au sud-ouest de Tokyo ; site du patrimoine mondial de l'UNESCO inscrit en 2013 sous le nom de 'Fujisan, lieu sacré et source d'inspiration artistique') est à la fois le repère naturel le plus reconnaissable du Japon et le site sacré le plus important du pays – la combinaison de sa forme conique volcanique presque parfaite, de son manteau neigeux (visible de Tokyo par temps clair en hiver et au printemps) et de ses 1 200 ans d'histoire de pèlerinage et d'inspiration artistique en fait l'image naturelle emblématique de l'identité japonaise. La géologie : le Fuji est un stratovolcan holocène, sa dernière éruption remontant à 1707 (l'éruption de Hōei – la plus récente d'environ 10 éruptions au cours des 5 000 dernières années ; l'éruption de Hōei a déposé des cendres sur la plaine de Kantō, y compris Edo (Tokyo), et est considérée comme l'un des événements volcaniques les plus destructeurs de l'histoire japonaise) ; le volcan est classé comme actif et dispose d'un plan d'intervention en cas d'éruption dédié par le gouvernement métropolitain de Tokyo. La saison d'escalade : la saison officielle d'escalade du Fuji (1er juillet–10 septembre) ouvre les 4 principaux sentiers (Yoshida, Subashiri, Gotemba et Fujinomiya) et le système de refuges de montagne ; en dehors de la saison officielle, l'escalade est fortement déconseillée (la montagne est glacée et la météo est imprévisible) ; le sentier Yoshida (depuis la 5e station de la ligne Fuji-Subaru – 2 305 mètres, accessible en bus depuis la gare de Kawaguchiko) est le sentier le plus utilisé, représentant environ 55 % de toutes les ascensions du Fuji. La citation de l'UNESCO : l'inscription de l'UNESCO a spécifiquement reconnu le rôle du Fuji comme source d'inspiration artistique – le paysage qui a produit les '36 Vues du Mont Fuji' (1830–1833) de Hokusai et les '100 Vues du Mont Fuji' (1834) de Hiroshige, les séries les plus importantes des arts visuels japonais.

  2. 2

    Les Cinq Lacs du Fuji – Photographie, Ryokan et la Vue Classique

    Les Cinq Lacs du Fuji (Fuji-Goko – les 5 lacs au nord du Mont Fuji formés par des coulées de lave successives qui ont endigué les vallées fluviales : Kawaguchiko, Saiko, Shojiko, Motosuko et Yamanakako) offrent les vues au niveau du sol les plus célèbres du Mont Fuji – la combinaison du lac au premier plan et de la montagne derrière a été le format compositionnel dominant pour la photographie du Fuji depuis le XIXe siècle. Kawaguchiko (Lac Kawaguchi – le lac le plus accessible, 1 heure par le chemin de fer direct Fujikyu depuis Shinjuku ou 2 heures par bus autoroutier depuis la gare de Shinjuku ; l'infrastructure touristique la plus développée ; le point de vue le plus célèbre – la pagode Chureito (une pagode de 5 étages sur la colline au-dessus de Fujiyoshida – l'image unique du Fuji la plus photographiée, combinant la pagode, les cerisiers en fleurs et la montagne dans une seule composition)). L'expérience ryokan : les ryokan au bord du lac (l'auberge japonaise traditionnelle) à Kawaguchiko (le Fujitomita Ryokan, le Mizno Hotel et le Kozantei Ubuya – le plus luxueux, avec des onsen rotenburo (bains thermaux en plein air) privés avec vue sur le Fuji) : l'expérience ryokan spécifique (le dîner japonais kaiseki à plusieurs plats servi en chambre, le peignoir en coton yukata, la literie futon et le bain thermal du matin avant le petit-déjeuner) combinée à la vue sur le Fuji crée l'expérience traditionnelle japonaise la plus concentrée disponible à moins de 2 heures de Tokyo. Motosuko (Lac Motosu – le lac le plus à l'ouest, avec le reflet symétrique du Fuji le plus célèbre ; la vue représentée sur le billet de 1 000 yens japonais d'avant 1984).

  3. 3

    Le couloir des sources chaudes de Hakone – L'approche onsen au Fuji

    Hakone (la ville de villégiature dans la préfecture de Kanagawa, sur le versant oriental du champ volcanique du Fuji—1.5 heures de Shinjuku par le train express limité Romancecar; la station thermale d'onsen la plus accessible depuis Tokyo et la destination de week-end la plus populaire pour les habitants de Tokyo) est la porte d'entrée du téléphérique de Hakone (le système de télécabines montant de Sounzan à Owakudani puis à Togendai sur le lac Ashi—dont le point culminant passe par la zone d'évacuation volcanique active des fumerolles de soufre d'Owakudani). L'Owakudani: la zone volcanique active sur le bord de la caldeira de Hakone (accessible par téléphérique depuis Sounzan—les fumerolles libérant du dioxyde de soufre à des températures de 120–140°C; les kurotamago (œufs noirs durs bouillis dans l'eau thermale sulfureuse, ce qui noircit la coquille—on dit qu'ils ajoutent 7 ans à la vie de celui qui les mange; vendus aux étals d'œufs d'Owakudani depuis les années 1900—le produit alimentaire le plus distinctif de Hakone)). Le lac Ashi: le lac de cratère au centre de la caldeira de Hakone (formé il y a environ 3 000 ans par l'effondrement final du volcan Hakone; la surface du lac à 723 mètres au-dessus du niveau de la mer; par temps clair, le sommet du Mont Fuji (1 000 mètres plus haut) est visible au-dessus de l'horizon sud du lac—la vue la plus atmosphérique du Fuji accessible sans s'approcher de la montagne elle-même; la croisière touristique de Hakone (le ferry touristique réplique de galion de Hakonemachi à Moto-Hakone, 30 minutes) traverse le lac avec la vue sur le Fuji.

  4. 4

    Vues du Fuji depuis Tokyo – Apparitions urbaines de la montagne sacrée

    La relation entre Tokyo et le Mont Fuji – la plus grande zone métropolitaine du monde et le pic le plus sacré du pays, distants de 100 km mais connectés par des lignes visuelles – est l'une des relations géographiques déterminantes de la culture japonaise : par temps clair (le plus souvent en hiver et au début du printemps, lorsque l'air est le plus sec), le pic du Fuji est visible depuis plusieurs points de Tokyo. Les meilleures vues du Fuji depuis Tokyo : l'Observatoire Nord du Bâtiment du Gouvernement Métropolitain de Tokyo (l'observatoire public gratuit au 45e étage du bâtiment gouvernemental de Shinjuku – entrée gratuite, ouvert tous les jours sauf le lundi ; la vue sur le Fuji la plus claire et dégagée du centre de Tokyo) ; le sky deck du Mori Art Museum de Roppongi Hills (la vue la plus chère du Fuji – 2 000 JPY l'entrée à l'observatoire ; mais aussi l'un des panoramas les plus larges sur la skyline de Tokyo) ; la vue pratique du Fuji (les sections surélevées de la ligne Chuo entre Tachikawa et Hachioji – l'itinéraire du train de banlieue où les habitants savent que le Fuji est visible depuis la fenêtre de droite les matins d'hiver clairs, d'environ 8h15 entre les gares de Takao et Hachioji). Le fujizuki : le phénomène appelé 'diamant Fuji' (daiyamondo Fuji – le lever ou le coucher du soleil aligné avec le pic du Fuji, de sorte que le soleil semble se poser exactement sur le sommet ; photographié depuis des lieux spécifiques autour de la région des lacs à des moments spécifiques de l'année – le site du lac Yamanaka à l'aube du solstice d'hiver est la position de daiyamondo Fuji la plus recherchée).

  5. 5

    L'expérience de l'ascension du Fuji – Un compte rendu de première main

    L'ascension du Fuji – gravir le plus haut sommet du Japon par l'un des 4 sentiers officiels, généralement en 1 nuit (départ à 20h00 de la 5ème Station, ascension pendant la nuit pour atteindre le sommet au lever du soleil vers 04h45 en juillet-août) ou en 2 jours (5ème Station à un refuge de montagne de 8ème station pour la nuit, sommet le lendemain matin) – est l'activité d'aventure la plus emblématique du Japon. La préparation : le sommet à 3 776 mètres est froid (la température au sommet en août est en moyenne de 6°C avec du vent ; la température de base à la 5ème Station est de 20°C un après-midi d'août typique) ; l'équipement essentiel est des couches (les 'sept couches' de conseils d'escalade japonais), une lampe frontale, des vêtements de pluie et des bâtons de randonnée. L'expérience : l'ascension nocturne sur le sentier Yoshida – ascension de 1 471 mètres de la 5ème Station (2 305 mètres) au sommet (3 776 mètres) en 5 à 7 heures ; le sentier est constitué de cendres volcaniques rocheuses et de lacets ; les refuges de montagne (aux niveaux des 7ème et 8ème Stations) vendent de l'eau, des nouilles et des bombes d'oxygène aux prix de haute saison (500 JPY pour 500 ml d'eau) ; le circuit du bord du cratère du sommet (l'o-hachiめぐり – le tour du cratère du sommet, environ 1 heure – l'achèvement traditionnel du pèlerinage du Fuji). La foule : le sentier d'escalade du Fuji est le sentier de montagne le plus fréquenté au monde pendant la haute saison de juillet-août ; le sentier Yoshida peut accueillir plus de 4 000 grimpeurs par jour les week-ends de forte affluence estivale ; les mesures de gestion de 2024 (une barrière physique installée au milieu du sentier Yoshida à 14h00 pour éviter le surpeuplement au sommet – la mesure de gestion de foule la plus restrictive sur une montagne japonaise des temps modernes).

  6. 6

    Tokyo-Fuji Pratique – Comment s'y rendre, réserver des refuges et les nouvelles règles

    Pour se rendre au Fuji depuis Tokyo : le bus Fujikyu Highland depuis la gare de Shinjuku (direct vers la gare de Kawaguchiko — 2 heures, 1 800 JPY ; l'option la plus simple pour la base des Cinq Lacs du Fuji) ; le chemin de fer Fujikyu depuis Otsuki (pour les détenteurs du Japan Rail Pass — transfert à Otsuki depuis la ligne JR Chuo ; environ 1,5 heure depuis Shinjuku, 1 180 JPY depuis Tokyo pour la partie JR) ; l'option Shinkansen (pour les sentiers Fuji Subashiri ou Fujinomiya — Shinkansen vers la gare de Mishima ou Shin-Fuji, puis bus vers la 5e Station). Pour se rendre à la 5e Station (le point de départ standard pour l'ascension du Fuji) : bus depuis la gare de Kawaguchiko vers la 5e Station du Fujisan (pour le sentier Yoshida — 50 minutes, 1 540 JPY aller-retour ; fonctionne uniquement de juillet à septembre). Les réservations de refuges de montagne : les refuges de la 8e Station (Tomoe-kan, Fujisan Hotel, Goraikōkan) sont les arrêts nocturnes les plus populaires sur le sentier Yoshida ; réservations obligatoires en juillet-août (disponibles en ligne sur les sites web des refuges individuels à partir d'avril) ; coût 8 000-9 000 JPY par personne, incluant le dîner et le petit-déjeuner. Les nouvelles règles de 2024 : les règles de gestion de l'escalade du Fuji introduites en 2024 en réponse au surtourisme comprennent : le quota quotidien sur le sentier Yoshida (4 000 personnes par jour — inscription obligatoire à partir de juillet 2024) ; la restriction de l'escalade nocturne (le sentier au-dessus de la porte de la 2e Station est fermé de 16h00 à 03h00 pour éviter l'escalade nocturne dangereuse sans équipement) ; et la taxe de conservation de 2 000 JPY par grimpeur. Quand grimper : début juillet (après l'ouverture du 1er juillet — avant les foules de pointe d'août ; la limite des neiges a généralement reculé juste en dessous du sommet début juillet).

Walk this route with audio

Stories play automatically as you reach each stop — no tapping needed.

#nature#adventure#culture#practical#photography